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De la salle de classe à la profession | Stefanie Fylypchuk

Stefanie Fylypchuk
Par le CTIC
CTIC

Stefanie Fylypchuk :

« L’expérience vous aide à découvrir votre véritable place. »

Comme beaucoup d’étudiants et étudiantes universitaires sur le point de terminer leurs études, Stefanie Fylypchuk savait qu’elle voulait plus qu’un simple diplôme : elle voulait avoir la certitude que ses études donneraient lieu à une véritable carrière. Inscrite à l’Université de la Colombie-Britannique en études de ressources humaines, cette Vancouvéroise de 23 ans souhaitait confronter ce qu’elle apprenait en classe aux réalités du monde du travail.  

C’est pourquoi le stage coopératif était la prochaine étape naturelle pour elle. Le programme d’apprentissage intégré au travail (AIT) numérique du CTIC offre des subventions salariales aux employeurs des secteurs indispensables du Canada, en aidant les étudiants et étudiantes de niveau postsecondaire à acquérir une expérience professionnelle rémunérée significative grâce à des possibilités telles que les stages coopératifs pendant qu’ils effectuent leurs études. Pour Stefanie, le programme a permis de jeter un pont pratique entre la théorie universitaire et la pratique professionnelle, et a constitué un tournant qui l’a conduite directement à un emploi à temps plein chez Teck Resources.

 

Mettre la théorie en pratique  

Le département des ressources humaines de Teck, vaste et diversifié, lui a permis de découvrir de multiples spécialisations, de la gestion des performances à la rémunération, et de se faire une idée plus précise de la manière dont les ressources humaines fonctionnent au sein d’un organisme complexe. C’était aussi la première occasion pour Stefanie d’en savoir plus sur le secteur minier canadien, une industrie qu’elle n’avait jamais explorée auparavant.

Le passage de l’apprentissage en classe au travail pratique a été à la fois immédiat et révélateur. Alors que les cours universitaires reposent sur des conférences, des devoirs et des examens, Stefanie a rapidement constaté que le monde du travail exigeait un autre type d’apprentissage. L’application des concepts de RH en temps réel, la coordination des projets et la collaboration avec les équipes de l’entreprise l’ont aidée à comprendre comment la théorie se transforme en pratique.  

Comme beaucoup d’étudiants et étudiantes qui entrent pour la première fois dans un environnement professionnel, la confiance en soi fut un des premiers défis pour Stefanie. Étant que personne la plus jeune et la moins expérimentée de la salle, elle n’a pas trouvé facile au début de prendre la parole en réunion. Au fil du temps, cependant, le mentorat et les encouragements de son équipe l’ont aidée à comprendre que son point de vue était apprécié, non pas en dépit de son statut d’étudiante, mais en raison de ce statut.

Cette confiance s’est développée en même temps que sa compréhension du rôle, et elle s’est rapidement aperçue qu’elle prenait plus d’initiatives et qu’elle apportait ses idées plus librement. « Cette expérience a transformé la façon dont je voyais mes propres capacités et mon avenir. »

 

Le projet qui a tout changé

Un projet de stage coopératif en particulier a été déterminant : la coordination de la candidature de Teck au concours des 100 meilleurs employeurs du Canada. Il s’agissait d’un processus de grande envergure, impliquant des équipes de l’ensemble de l’organisme, et dont les résultats étaient porteurs d’enjeux réels.

Le fait de diriger cet effort a permis à Stefanie d’être aux premières loges du travail que les RH effectuent en coulisses, dont une grande partie est invisible pour les employés mais essentielle pour façonner la culture organisationnelle et l’expérience du lieu de travail. Le fait de voir la candidature se concrétiser a confirmé non seulement que les RH étaient le bon domaine, mais aussi qu’elle appréciait l’incidence que le travail pouvait avoir sur l’expérience quotidienne des personnes au sein d’une entreprise. Ayant déjà assumé bon nombre des responsabilités énumérées dans les offres d’emploi de premier échelon en ressources humaines, Stefanie avait confiance en ses qualifications et en son orientation.

Aujourd’hui, elle poursuit sa carrière chez Teck, en s’appuyant sur la clarté et la confiance acquises dans le cadre du programme coopératif. Plus qu’une simple expérience professionnelle, le programme l’a aidée à confirmer ce qu’elle aime, à cibler sa carrière et à faire ses premiers pas professionnels avec détermination.

Le conseil qu’elle donne aux autres étudiants et étudiantes est simple : « Considérez les stages coopératifs comme une occasion d’explorer. Essayez différents rôles, restez ouvert à de nouvelles opportunités et dites “oui” autant que possible. L’expérience vous aide à découvrir votre véritable place. »

 

À propos du programme d’AIT numérique du CTIC

Le programme d’apprentissage intégré au travail (AIT) numérique du CTIC offre aux employeurs canadiens admissibles des subventions allant jusqu’à 50 % du salaire d’un étudiant ou d’une étudiante. Le programme a lieu sur trois trimestres par an : Hiver, Printemps/été et Hiver. Depuis 2017, il a permis d’organiser plus de 23 000 stages d’étudiants et étudiantes auprès de plus de 4 000 employeurs à travers le Canada. Par ailleurs, plus de 65 % des étudiantes et étudiants placés s’identifient comme appartenant à des groupes sous-représentés. 

Le programme d’apprentissage intégré au travail (AIT) numérique du CTIC est financé par le Programme de stages pratiques pour étudiants (PSPE) du gouvernement du Canada.

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